Bugatti Type 57 coupé sport sans montant 1937

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Lot 342
Bugatti Type 57 coupé sport sans montant 1937

Sold for € 293,250 (US$ 324,305) inc. premium
Bugatti Type 57 coupé sport sans montant 1937
Carrosserie Graber, carrosserie n° 350
Châssis n° 57443
Moteur n° (voir texte)
Moteur 8 cylindres en ligne 3 257 cm3 double arbre à cames en tête
Carburateur double corps vertical Stromberg UUR-2
130 ch à 5 000 tr/min
Transmission manuelle 4 rapports
Essieu avant rigide à ressorts à lames semi-elliptiques – essieu arrière rigide
Freins à tambour hydrauliques aux 4 roues (modifiés - voir texte)

* Bugatti à carrosserie unique
*A fait partie d'une collection pendant 4 décennies
*Repeinte avec soin, intérieur d'origine patiné
*Vendu avec rapport d'expert par Kees Jansen

La Bugatti Type 57

La Bugatti Type 57, présentée en 1934, marque l'avènement de Jean Bugatti comme force créatrice de premier plan chez Bugatti. C'était le premier nouveau modèle construit sous sa direction et elle inaugurait de nombreuses caractéristiques nouvelles pour Bugatti. Son moteur huit cylindres à double arbre à cames en tête affichait des dimensions de 72 x 100 mm, portant la cylindrée à 3 257 cm3. Le vilebrequin comptait cinq paliers. Les arbres à cames étaient entrainés par une cascade de pignons à taille hélicoïdale à l'arrière du moteur avec un autre palier derrière. Des guides réduisaient le déport latéral des queues de soupapes.

La Type 57 marquait aussi pour la première fois chez Bugatti l'utilisation d'une transmission accolée au bloc moteur et d'un embrayage à disque unique. Les trois rapports supérieurs de la boîte à quatre vitesses étaient à crabotage. Jean avait imaginé un nouveau système de suspension avant indépendante à ressorts à lames sur les deux premiers exemplaires de la Type 57, avant que le « Patron » s'en aperçoive et insiste pour le remplacer par l'essieu rigide creux caractéristique des Bugatti. La suspension reprenait donc le schéma traditionnel Bugatti à ressorts semi-elliptiques avant et quart-elliptiques inversés à l'arrière avec freins à tambour par câbles.

L'essentiel du succès commercial de la Type 57 peut être attribuée aux sensuelles et gracieuses carrosseries de Jean Bugatti qui habillent les châssis les plus connus.
Mais toutes les voitures n'étaient pas carrossées à l'usine ou sur mesure d'après les modèles d'usine et quelques-uns des plus beaux dessins peuvent être admirés sur les pelouses des concours d'élégance du monde entier émanant de l'imagination des carrossiers d'une époque qui marquait clairement le zénith de l'art de la carrosserie avant d'être interrompue par la guerre.

Malgré les difficultés financières, le développement de la Type 57 continua avec l'adoption d'un châssis renforcé et d'un moteur sur silentbloc et l'apparition de la Type 57 C à compresseur de 160 ch en 1936. En 1938, l'impensable se produisit à Molsheim, quand Bugatti finit par adopter des freins hydrauliques et remplaça les magnifiques roues en aluminium à tambour de freins intégrés, légères mais très coûteuses, par des roues fils à blocage central Rudge-Whitworth à tambour de frein séparé.

La voiture proposée
Les experts Bugatti confirment que la très élégante Bugatti à carrosserie unique présentée ici est le fruit d'une collaboration entre son premier propriétaire et le carrossier suisse Graber, l'un des plus importants carrossiers suisses de l'époque.

La plupart des 50 ouvriers de Graber étaient des spécialistes confirmés et le carrossier exposait régulièrement ses dernières créations sur son stand au Salon de Genève. On pourrait dire qu'elles étaient moins flamboyantes que certaines carrosseries françaises, moins innovantes que certaines carrosseries italiennes mais elles étaient incontestablement de meilleure facture que la plupart et affichaient des dessins équilibrés plus au goût de leur riche clientèle. Le succès de la société d'Hermann Graber peut être apprécié par le fait qu'il continua d'exercer jusque dans les années 1970, bien après que la plupart de ses concurrents d'avant-guerre aient fermé leur portes.

Selon les informations communiquées par le Bugattiste Kees Jansen, 57443 a été achevée à l'usine Bugatti en septembre 1936 et vendue sous forme de châssis à l'agence Bugatti Bucar qui opérait à Berlin et Zurich. Cette commande-ci émanait de l'agence Grob de Horgen dans le Canton de Zurich. 57443 fait partie des quelques Type 57 livrées à l'époque avec des numéros de châssis très proches, 57444, 57446 et 57447. 57443, 57444 et 57447 allaient toutes être habillées de carrosseries Graber. Le rapport de Jansen affirme que le châssis roulant fut conduit sur plus de 150 km jusqu'aux ateliers d'Hermann Graber le 21 septembre 1936.

On dit que le premier propriétaire de la voiture était un architecte et serait donc responsable du dessin et que le carrossier n'aurait exécuter que la fabrication. Un certain nombre de caractéristiques dont le traitement du capot à jalousies sont communes à d'autres créations de Graber.

Le résultat est une automobile complètement différente de la berline sans montant proposé par l'usine, qu'on peut considérer comme une victime de la fonctionnalité sur le style. La voiture proposée ici est un habile coupé à habitacle reculé reprenant la découpe latérale arrondie typique des Bugatti et dépourvue de marchepieds pour mieux mettre en évidence les ailes séparées en goutte d'eau. C'est une véritable réussite et ce n'est qu'au second coup d'œil que l'on note la présence d'une porte secondaire. La roue de secours accrochée à l'arrière de la voiture et le dessin sans concession de son profil depuis son capot ajouré jusqu'à l'arrière, apportent une touche sportive au style. Une autre caractéristique retient l'attention, les écrous de moyeux à longues oreilles qui auraient été réalisés afin de faciliter le démontage des roues pour l'une de ses propriétaires au début de sa carrière.

Vers 1960, la Type 57 était la propriété de Dieter Marx de Bâle et c'est là qu'elle fut repérée par le concessionnaire Bugatti hollandais bien connu, Bart Loyens, grâce à l'un des nombreux contacts qu'il avait liés lorsqu'il était étudiant en Suisse. La voiture avait apparemment été déposée suite à une panne de moteur ce qui permit à Loyens de l'acquérir pour la somme relativement modeste de 500 francs suisses. Il la ramena en Hollande où elle allait rester pendant 48 ans.

Arrivée en Hollande, 57443 fut remisée dans un entrepôt qu'il utilisait pour la ligne transatlantique Amérique-Hollande, mais elle passa assez rapidement chez l'agence Bugatti hollandaise Albatros, appartenant aux frères van Ramhorst. À cette époque, le moteur « cassé » fut remplacé par un autre moteur de Type 57 contemporain, conforme à celui d'origine, frappé au numéro du châssis de la voiture (aujourd'hui le moteur d'origine est en Amérique où il a été installé sur la remarquable reconstitution du « torpédo Compétition » de Jim Hull, réalisé ces dernière années)

Lors d'un bref séjour hors du pays, alors quelle appartenait au Hollandais Gies Pluim, elle passa aux mains de Hans Sauerbrier en novembre 1962, quand son épouse décida qu'ils n'avaient pas besoin de plusieurs Bugatti (il possédait déjà 43198). Sous la garde de Sauerbrier, qui la conserva jusqu'en 2008, la Bugatti fut bien entretenue et vit son moteur refait avec un nouveau bloc dans les années 1980, un travail effectué par Fa Keizer de Doetinchem. Peut-être est-ce aussi à cette époque qu'elle reçut de système de freinage hydraulique des derniers modèles. Avec cet ajout, alors qu'elle conserve les amortisseurs en caoutchouc conformes à sa série, elle correspond aujourd'hui à toutes les spécifications du Type 57.

Après plus de quatre décennies dans la même famille, la Bugatti émigra au Royaume-Uni lors d'une vente publique. Son acheteur fit rénover sa mécanique, avant de la vendre au propriétaire actuel.

En sa possession, il fut décidé de repeindre la voiture dans un style plus en rapport avec ses homologues en accentuant le contraste des moulures par une peinture bicolore. Simultanément, on s'est occupé de l'intérieur avec grand soin, en réparant le cuir d'origine. Les détails de l'habitacle sont particulièrement intéressant et vont jusqu'au manchon de cuir d'origine autour de la colonne de direction, un accessoire particulièrement rare.

Après une inspection minutieuse, cette Bugatti est très agréable à regarder aujourd'hui, son style de carrosserie singulier est particulièrement séduisant et la préservation de son intérieur a permis de conserver l'âme et le charme de la voiture que l'on peut encore apprécier. Bonhams a une longue tradition dans la vente de Bugatti spéciales, et cette dernière, un exemplaire unique, s'inscrit dans la tradition et sera sans nul doute appréciée pour son éligibilité dans des événements comme ceux de l'American Bugatti Club ou seulement pour être montrée.

1937 Bugatti Type 57 Pillarless Sports Coupe
Coachwork by Graber, Body No. 350
Chassis no. 57443
Engine no. (see text)
3,257cc DOHC Inline 8-Cylinder Engine
Dual Throat Updraft Stromberg UUR-2 Carburetor
130bhp at 5,000rpm
4-Speed Manual Transmission
Semi-Elliptic Leaf Springs with Rigid Front Axle – Live Rear Axle
4-Wheel Hydraulically Assisted Drum Brakes (uprated - see text)

*One-off coachbuilt Bugatti
*Formerly in 4 decades of collection ownership
*Sympathetically repainted with patinated original interior
*Offered with expert report by Kees Jansen

THE BUGATTI TYPE 57

The Type 57 Bugatti, introduced in 1934, marked Jean Bugatti's emergence as Bugatti's leader and creative force. It was the first new model built under his direction and it incorporated many features that were new to Bugatti. Its dual overhead camshaft eight-cylinder engine had dimensions of 72x100mm, offering 3,257cc displacement. The crankshaft ran in five main bearings. The camshafts were driven by a train of helical-tooth gears at the engine's rear with a further crankshaft bearing behind them. Finger cam followers minimized side thrust on the valve stems.

The Type 57 also marked Bugatti's first use of a transmission fixed to the engine crankcase and a single plate clutch. The top three gears in the four-speed gearbox were constant mesh. Jean created a novel independent front suspension system using transverse leaf springs for the first two examples of the Type 57 before Le Patron spied it and insisted it be replaced by a proper Bugatti hollow tubular live axle. Thenceforth suspension was traditional Bugatti semi-elliptical front and reversed quarter-elliptical rear leaf springs with cable-operated mechanical drum brakes.

Much of the Type 57's commercial success may be attributed to Jean Bugatti's sensitive, flowing coachwork, which graced the most famous of the chassis' examples.
But, by no means all of the cars were clothed with factory derived or commissioned coachwork, and some of the most striking designs that can be seen on Concours lawns the world over came from the coachbuilders' one-upmanship in what was clearly the zenith of coachwork design before the interruption of war.

Despite financial travail, development of the Type 57 continued with the introduction of a stiffened frame and rubber-mounted engine along with the supercharged 160hp Type 57C in 1936. In 1938 the nearly unthinkable happened in Molsheim, when Bugatti finally adopted Lockheed hydraulically actuated brakes and replaced the beautiful and lightweight but expensive aluminum-spoked wheels and brake drums with Rudge-Whitworth center-lock wire wheels and separate brake drums.

THE MOTORCAR OFFERED

The extremely handsome, one off coachbuilt Bugatti presented here is accredited by Bugatti experts to be a collaboration of its original owner with the Swiss coachbuilder Graber who were one of the leading Swiss coachbuilders of their day.

Most of Graber's 50 workers were skilled specialists, and the firm regularly displayed their latest creations on their stand at the Geneva Salon. It could be said that they were less flashy than some of the French coachbuilders, less advanced than certain Italian efforts but they were definitely of higher quality than most and displaying the well-balanced design preferred by their wealthy clientele. The success of Hermann Graber's company may be judged by the fact that it perpetuated comfortably into the 1970s, long after many of its pre-war contemporaries had ceased.

According to information supplied by Bugattiste Kees Jansen, 57443 was completed by the Bugatti Works in September 1936 and was sold in chassis form to the Bucar Bugatti agency, who had operations in both Berlin and Zurich. This particular order was for the Grob Agency in the Zurich Canton of Horgen. 57443 is one of a handful of Type 57s that were supplied at this time all with chassis numbers in close proximity of each other, notably, 57444, 57446 and 57447. 57443, 57444 and 57447 were all to be equipped with coachwork by Graber. Jansen's records state that the rolling chassis was driven over 150km to Hermann Graber's coachbuilding works on September 21, 1936.

The car's original owner is said to have been an architect and was therefore responsible for the design, while the coachbuilder was for its construction. A number of its features including the hood louver treatment are common with other Graber bodies.

The result was a dramatically different automobile to the factory offered Pillarless sedan, which was arguably a victim of practicality over style. The car here is a clever, set-back, close-coupled design retaining the popular scalloped side panels synonymous with Bugattis, and dispensing with running boards to accentuate separate 'teardrop' or pontoon fenders. It is unquestionably a success, and it is perhaps only at second glance that one notices the presence of the secondary door. With the spare tire set at the back of the car, the full design of its side from its quarter-batched hood louvers backward is uncompromised, always a sporting styling touch. Another particular feature which is rather interesting are the long 'eared' wheel hub spinners, which it is said were to make wheel removal easier for a lady owner early in its career.

By 1960, the Type 57 was the property of Dieter Marx of Basel, and it was there that it was spotted by well known Dutch Bugatti dealer Bart Loyens, using one of the many connections he had forged as a student in Switzerland. The car had apparently been laid up following an engine failure, allowing Loyens to acquire it for a relatively favorable SWF500. He would bring it to the Netherlands and it would remain in Dutch ownership for the next 48 years.

Arriving in Holland 57443 was stored in warehouse space he used of the America-Holland Shipping Line, but it was not long before it passed onto the Dutch Bugatti Agent Albatros, owned by the van Ramhorst brothers. At this point, the 'broken' engine was replaced by another correct contemporary Type 57 unit, being over-stamped with the car's chassis number. (Today its original engine is in America having been fitted to Jim Hull's remarkable recreation of the 'Torpedo Competition' completed and debuted in the last few years.)

After brief sojourn out of the country, while in the custody of Dutchman Gies Pluim came to an end when his wife decided that they didn't need more than one Bugatti (already owning #43198) the car then passed to Hans Sauerbrier in November 1962 where it would remain until 2008. In Sauerbrier's custody the Bugatti was well maintained, and received an engine rebuild with new block in the 1980s, with the work being carried out by Fa Keizer of Doetinchem. Perhaps also at this time it was upgraded to have the hydraulic brake system as on the later models. With that addition and while retaining correct rubber engine dampers of its series, it is today to the definitive specification of the Type 57.

After more than 4 decades of ownership in this family the Bugatti migrated to the U.K. being sold publicly. Its buyer subsequently refurbished the car mechanically before passing it to the current owner.

In its present custody, the decision was made to repaint the car in a style more in keeping with others of its brethren accenting the body moldings in a two tone scheme. At the same time, the interior was sympathetically attended to, repairing the original leather. The details of the cabin are particularly attractive and extend to aspects such as the rarely seen accessory of the original leather cover for the steering column.

On close inspection, this is a rewarding Bugatti to look at today, its distinct body styling is particularly appealing and the preservation of its interior has ensured that the soul and charm of the car can still be experienced. Bonhams has a great tradition of offering special Bugattis, the latest, this unique example follows firmly in those footsteps and will no doubt be appreciated for its usability in events such as those of the American Bugatti Club or indeed to be shown.
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Motor Cars
15% of the Hammer Price

Automobilia
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20% from €150,001 to €2,000,000 of the Hammer Price
12.5% from 2,000,001 of the Hammer price

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