Mercedes-Benz  500 K Roadster 1935
Lot 16
Mercedes-Benz 500 K Roadster 1935
Sold for €5,290,000 (US$ 6,159,676) inc. premium

Lot Details
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Mercedes-Benz 500 K Roadster 1935
Carrossée à Sindelfingen
Châssis n° 105380
Moteur n° 105380
Carrosserie n° 200199

. Exposée au Salon de Berlin en 1935
. L'un des 29 Roadsters construits
. Vendue par la famille du premier propriétaire
. Restauration extérieure en 1991

La légendaire sportive 500 K d'avant-guerre de Mercedes-Benz qui avait fait sensation au Salon de Berlin en 1934 coûtait une petite fortune neuve et vaut aujourd'hui l'équivalent de la rançon d'un roi, tellement elle est rare. La décennie 1930 fut une période sans précédent en matière de style automobile, dont la sublime 500 K représente le sommet de l'excellence. Sa beauté intemporelle séduit encore aujourd'hui.

La 500 K, dotée d'une ingénieuse suspension arrière indépendante à essieu oscillant, était due à Hans Nibel, qui, ayant débuté avec Benz au tout début du XXe siècle et succédé à Marcel Barbarou comme ingénieur en chef en 1904, avait conçu (et piloté) les énormes Benz de l'époque, culminant avec la « Blitzen » Benz de 200 ch. Après la fusion avec Mercedes, il remplaça Ferdinand Porsche et créa les plus sophistiqués des châssis du moment, tant pour la route que pour la compétition, dont la première des « flèches d'argent » de compétition. Les Mercedes à compresseur de route des années 1930 sont un bel hommage à ses talents d'ingénieur.

La devancière immédiate de la 500 K était la 380. Dévoilée au Salon de Berlin en 1933, la 380 K était propulsée par un huit cylindre en ligne de 3, 8 litres à compresseur et prenait place tout en haut de la gamme aux côtés de la SS vieillissante. Developpée et peaufinée sur les premiers modèles S, la technologie de suralimentation de Mercedes permettait au conducteur d'engager le compresseur sur de courtes périodes pour favoriser l'accélération.

On retrouvait aussi de forts liens visuels avec la série S dans la calandre massive en V, positionnée en arrière de l'essieu avant et les imposants phares Bosch. Avec sa suspension et ses freins hydrauliques aux quatre roues, le châssis était ce qui se faisait de mieux en matière de technologie automobile, offrant à la 380 le meilleur du confort, de la tenue de route et du freinage. Ces caractéristiques associées à la puissance facilement disponible du huit cylindres à compresseur permettait à la 380 d'exploiter idéalement le réseau autoroutier en construction dans l'Allemagne d'alors.

Alors qu'autrefois des voitures aussi exclusives et aussi chères auraient été confiées à un chauffeur, La 380 avait été conçue pour les propriétaires passionnés de mécanique qui conduisaient eux-mêmes leur voiture, reflétant les changements sociaux et économiques des années 1930. En dépit de ses nombreuses innovations technologiques, la 380 restait insuffisamment puissante lorsqu'elle était habillée de lourdes carrosseries limousines fermées, bien que celles-ci soient désormais devenues l'exception plutôt que la règle. Mercedes ne perdit pas de temps à lui concevoir une succession, la 500 K.

Avec la 540 K qui lui succéda, la magnifique Mercedes-Benz 500 K était sans conteste le modèle de série le plus remarquable offert par la firme de Stuttgart dans les années 1930. Présentée au Salon de Berlin à peine 13 mois après l'arrivée de la 380, la 500 K était animée par un huit cylindres en ligne à soupapes en tête de 5 108 cm3, équipé du fameux système à compresseur Roots de la marque avec lequel en enfonçant l'accélérateur à fond on mettait en route le compresseur tout en coupant simultanément l'alimentation atmosphérique au carburateur. Le système avait largement fait ses preuves sur ses devancières type S, conçues par le professeur Porsche et, en fait, les 500/540 K furent les derniers modèles à compresseur de série de Mercedes-Benz jusqu'à une date relativement récente. La production de la 380 avait perduré un moment, mais fut abandonnée à la fin de l'année 1934 laissant la 500 K sans concurrente au sommet de la gamme Mercedes.

Généreusement renforcé, le châssis à longerons était doté d'une suspension indépendante aux quatre roues par triangles et ressorts hélicoïdaux à l'avant et essieu oscillant à l'arrière avec amortissement par système à levier hydraulique. Des ressorts horizontaux pour maintenir le carrossage furent ajoutés à l'arrière par la suite, améliorant encore la tenue de route. L'équipement de série comprenait deux roues de secours, des vitres sécurit, des essuie-glaces, une lubrification centralisée et un antibrouillard central.

Sous l'impressionnant capot, le huit cylindres culbuté de la 500 K développait 100 ch sans compresseur et 160 ch à 3 400 tr/min avec le compresseur. Coulé en un seul élément, le bloc/carter en acier était surmonté d'une culasse en acier, tandis que l'huile était contenue dans un carter en aluminium. La boîte était une quatre vitesses avec une troisième en prise directe (1 : 1) et un rapport supérieur en overdrive, qui était enclenché grâce à un mécanisme de présélection.

Avec le compresseur enclenché via un embrayage multidisque, la 500 K affichait une vitesse de pointe approchant les 177 km/h, à laquelle correspondait un freinage hydraulique assisté. Ses performances étaient telles qu'au Royaume-Uni, Mercedes-Benz engagea le pilote de compétition Goffredo « Freddy » Zehender comme conseiller technique et démonstrateur, la Mercedes à compresseur étant l'une des rares voitures de route à atteindre les 100 miles à l'heure dans les années 1930. Après avoir essayé une 500 K découverte en 1936, Autocar déclarait : « C'est une maîtresse voiture, réservée à une élite. La pure insolence de son énorme puissance est une expérience en soi ».

Bien que le châssis des 500/540 K attirât l'attention des meilleurs carrossiers de l'époque, l'atelier de carrosserie de la marque, installé à Sindelfingen, laissait peu de place aux améliorations. Avec son empattement de presque 3, 30 m et son haut moteur, la 500 K était un défi à habiller d'une carrosserie sportive, pourtant, peu refuseront d'admettre que le maître styliste Hermann Ahrens et ses artisans de Sindelfingen y sont parvenus sur la version Roadster que l'on découvre ici.

Le roadster était proposé en deux versions, 105380 étant un exemplaire de la première série, caractérisé par l'absence de mécanisme de vitres, une capote entièrement escamotable et des roues de secours jumelles montées sur l'arrière râblé, doté de feux montés sur de longs supports chromés. Aujourd'hui peinte dans une riche nuance de rouge avec sellerie de cuire fauve et capote de toile assortie, la voiture présente un impressionnant éventail d'équipements comprenant des roues à rayons chromées, des doubles phares de pare-brise et des sorties d'échappement chromées.

Les chiffres de production de la 500 K révèlent sa nature exclusive : 105 ont été construites en 1934, 190 en 1935 et 59 en 1936, soit un total de 354 voitures dont on estime que seuls 29 ont reçu la carrosserie Roadster ou Spezial Roadster. Dans ces dernières années, la rareté, l'élégance et les performances de ces grandes Mercedes à compresseur en ont fait des modèles parmi les plus recherchés des grandes classiques les rares fois où elles sont apparues sur le marché.

L'imposant et suprêmement élégant Roadster 500 K que nous proposons ici, châssis numéro 105380, a été achevé à Sindelfingen le 6 février 1935. La voiture était verte, l'une des premières peintures métallisées. Sa construction achevée, 105380 a été immédiatement expédiée à Berlin où elle occupait la scène centrale du stand Mercedes-Benz au Salon qui se tenait cette année-là du 14 au 24 février. Une photographie de 105380 figure dans le livre de Jan Melin Mercedes-Benz 8 - The Supercharged 8-Cylinder Cars of the 1930s (page 182).

La 500 K est restée à Berlin jusqu'au 22 mars. Achetée là par un homme d'affaire, Hans Friedrich Prym de Stolberg, elle a été envoyée à l'agence Mercedes-Benz d'Aix-la-Chapelle, en Allemagne. Le registre de commande enregistre la date de transaction comme étant le 25 avril 1935.

Prym est la plus vieille société familiale d'Allemagne et possède toujours son siège à Stolberg. Depuis plus de 400 ans, la société Prym est réputée pour ses productions métalliques de grande qualité, des boutons-pressions aux composants électromécaniques de haute technologie.

On ne connaît pas la suite de l'histoire de cette voiture avant sa réapparition dans les années 1970, toujours en bon état, dans la collection Russell Strauch de Toledo, dans l'Ohio. Collectionneur de la première heure, la collection de grandes classiques internationales habillées par des carrossiers de M. Strauch comprenait de remarquables exemplaires de modèles de marques comme Mercedes-Benz, Duesenberg, Packard et bien d'autres. On ne sait pas comment la 500 K a atterri aux États-Unis. Elle a disparu des remises de Prym du jour au lendemain. Tout ce que l'on sait c'est qu'elle a été volée dans la nuit. Quoi qu'il en soit, la voiture a refait surface plusieurs décennies plus tard aux États-Unis chez un collectionneur du nom de Russel Strauch.

Russel Strauch est mort en 1976, époque à laquelle la 500 K est partie dans la collection de Don Dickson où elle est restée jusqu'en 1988. La prochaine demeure de 105380 fut l'Imperial Palace Collection de Richi Clyne. Là, la voiture a subi une restauration « cosmétique » menée par Mike Fennell Enterprises de Saugus en Californie en 1991.

La 500 K est ensuite passée par des mains méticuleuses dans la collection de la famille Lyon dont elle fut le joyau pendant de nombreuses années, représentant le summum de la marque tant en termes de style que de performances.

En août 2011, 105380 a été vendue aux enchères à Pebble Beach, à Monterey, en Californie, à un collectionneur européen. En mars 2012, la Mercedes était exposée à Techno Classica à Essen où les héritiers de Hans Prym purent enfin mettre la main sur leur voiture. Sous le contrôle d'arrêtés provisoires d'un tribunal allemand compétent, les parties impliquées purent entrer en négociations et aboutirent à un arrangement logique de restitution de la voiture. Soixante-dix années après sa disparition, la voiture retournait à ses propriétaires légaux. Nous sommes donc fiers de déclarer : ce très rare véhicule est vendue avec un historique détaillé et sera mise en vente par la famille de son premier et unique propriétaire.

Cette magnifique 500 K est proposée à la vente aujourd'hui par la famille Prym et s'accompagne de la très importante certification de Mercedes-Benz Classic et d'un rapport d'état détaillé (en allemand) compilé par des spécialistes de Mercedes indépendants. Représentative de ce que l'on pouvait acheter de mieux au milieu des années 1930, 105380 est un excellent exemple de ce classique modèle allemand particulièrement recherché.

1935 Mercedes-Benz 500 K Roadster
Coachwork by Sindelfingen
Chassis no. 105380
Engine no. 105380
Body no. 200199

. Exhibited at the 1935 Berlin Auto Show
. One of circa 29 Roadsters produced
. Offered for sale by the original owner's family
. Cosmetically restored in 1991

Sensation of the 1935 Berlin Auto Show, Mercedes-Benz's legendary pre-war 500 K supercar cost a small fortune when new and today commands a king's ransom, such is its rarity. The 1930s decade was a period of unprecedented fertility in motor car styling, of which the sublime 500 K represented the very pinnacle of excellence. Its timeless appeal endures to this day.

The 500 K, which boasted an ingenious swing-axle independent rear suspension layout, was created by Hans Nibel, who having started with Benz in the early years of the 20th Century, succeeded Marius Barbarou as chief engineer in 1904 and designed (and raced) the huge Benz cars of the period, culminating in the 200hp 'Blitzen' Benz. After the merger with Mercedes he replaced Ferdinand Porsche and created the most sophisticated chassis of their day for road and track, including the first of the 'Silver Arrow' racers. The supercharged road-going Mercedes of the 1930s are a wonderful tribute to his engineering skills.

The 500 K's immediate forerunner was the 380. Introduced at the 1933 Berlin Auto Show, the 380 K was powered by a 3.8-litre supercharged straight eight and took its place at the head of Mercedes-Benz's model range alongside the ageing SS. Developed and refined on the earlier S series, Mercedes-Benz's forced induction technology enabled the driver to engage the supercharger for short bursts of enhanced acceleration.

There were also strong visual links to the S series in the form of the massive V-shaped radiator, set well back on the chassis, and imposing Bosch headlights. With its all-round independent suspension and four-wheel hydraulic brakes, the chassis represented the very best of modern automotive technology, endowing the 380 with class-leading ride, handling, and braking. These characteristics, coupled with the effortless power of the blown straight eight, made the 380 ideally suited to exploit the extensive Autobahn network then under construction in Germany.

Whereas in the past such exclusive and expensive cars would have been chauffeur driven, the 380 was designed with the enthusiastic and mechanically knowledgeable owner/driver in mind, reflecting the changing social and economic conditions of the 1930s. Its many technological advances notwithstanding, the 380 was deemed insufficiently powerful to provide the required level of performance when called upon to carry large enclosed-limousine bodies, although these were now the exception rather than the norm. Mercedes-Benz lost no time in developing its successor: the 500 K.

Together with the succeeding 540 K, the magnificent Mercedes-Benz 500 K was arguably the most noteworthy production model offered by the Stuttgart firm during the 1930s. Introduced at the Berlin Auto Show, a mere 13 months after the 380's arrival, the 500 K was powered by a 5,018cc overhead-valve straight-eight engine that featured the company's famous Roots-type supercharger system in which pressing the accelerator pedal to the end of its travel would simultaneously engage the compressor and close off the alternative atmospheric intake to the carburettor. This system had been thoroughly proven on the preceding series of Dr. Porsche-conceived S-Type cars, and in effect the 500/540 K was the last supercharged production Mercedes until relatively recent times. The 380 continued in production but by the end of 1934 had gone, leaving the 500 K unchallenged at the top of the Mercedes-Benz range.

Generously braced, the 500 K's box-section chassis boasted independent suspension all round: by wishbones and coil springs at the front and swing axles at the rear, with damping by hydraulic lever-type shock absorbers. Horizontal camber compensating springs were a later addition to the swing axles, further refining wheel control. Standard equipment included two spare wheels, safety glass, electric windscreen wipers, centralised lubrication, and a central fog light.

Beneath its impressing bonnet, the 500 K's eight-cylinder pushrod engine developed 100bhp un-supercharged or 160bhp at 3,400rpm with the compressor engaged. Cast as one in steel, the combined crankcase/cylinder block was topped by a cast-iron head, while the oil supply was contained within an aluminium sump. The gearbox was a four-speeder with direct (1:1) 3rd gear and overdrive top ratio, the latter engaged via a pre-selector mechanism.

With the supercharger engaged via its multi-plate clutch, the 500 K had a top speed approaching 177km/h (110mph), which was matched by servo-assisted hydraulic braking. Its performance potential was such that Mercedes-Benz in the UK retained the Italian racing driver Goffredo 'Freddy' Zehender as technical adviser and demonstration driver, since the supercharged Mercedes was one of the few genuine 100mph road cars available in the 1930s. After testing an open-top 500 K in 1936, The Autocar declared: 'This is a master car, for the very few. The sheer insolence of its great power affords an experience on its own.'

Although the 500K/540 K chassis attracted the attention of many of the better quality bespoke coachbuilders of the day, the company's own Sindelfingen coachwork left little room for improvement. With a lengthy wheelbase of almost 3.3 metres, and a tall engine, the 500 K must have been a challenge to body in sporting style, yet few would deny that with the Roadster version, as seen here, master stylist Hermann Ahrens and the craftsmen at Sindelfingen succeeded brilliantly.

The Roadster was offered in two versions, '105380' being an example of the 1st Series that was characterised by the absence of windup windows, a fully folding convertible hood, and twin spare wheels mounted on the short, tapered tail, which featured chromed, stalk-mounted tail lights. Today finished in a rich shade of red, with interior upholstery in tan leather and a matching cloth convertible hood, the car boasts an impressive array of features that includes chromed wire wheels, twin windscreen-mounted spotlights, and chromed exhaust pipes.

The manufacturing record of the 500 K reveals its exclusive nature: 105 being produced in 1934, 190 in 1935 and 59 in 1936 making a total of 354 cars, of which it is estimated that only 29 were completed with Roadster or Spezial Roadster coachwork. In recent years, the rarity, style and performance of these big supercharged Mercedes have made them one of the most sought-after of all classic cars on the few occasions they have come on the open market.

The imposing and supremely elegant 500 K roadster we offer here, chassis number '105380', was completed by Sindelfingen on 6th February 1935; the car was finished in green, the paint being an early form of metallic. Following completion, '105380' was immediately despatched to Berlin where it occupied centre stage on the Mercedes-Benz stand at that year's Motor Show, held between 14th and 24th February. A photograph of '105380', taken on the Mercedes-Benz stand, is reproduced in Jan Melin's book, 'Mercedes-Benz 8 - The Supercharged 8-Cylinder Cars of the 1930s' (page 182).

The 500 K remained in Berlin until 22nd March. Purchased there by businessman Hans Friedrich Prym of Stolberg it was despatched to the Mercedes-Benz agency in Aachen, Germany. The Kommission document records the date of the transaction as 25th April 1935.
Prym is Germany's oldest family-owned company and still has its global headquarters in Stolberg. For more than 400 years Prym has been known for metal products of the highest quality, ranging from press-stud fastenings to superfine electro-mechanical components.

The car's subsequent history is not known prior to its appearance in the 1970s, still in excellent condition, in the collection of late Russell Strauch of Toledo, Ohio. A pioneer collector, Mr Strauch's world-class collection of coachbuilt classic automobiles included fine examples by the likes of Mercedes-Benz, Duesenberg, Packard and many more. How the 500 K came to the USA is not known. It disappeared overnight from the Prym premises. All that is known is, that it was stolen that night. In any case, the Mercedes resurfaced decades later in the USA at a collector named Russel Strauch.

Russell Strauch died in 1976, by which time the 500 K moved to the collection of Don Dickson, where it remained until 1988. The next custodian of '105380' was Richie Clyne for the Imperial Palace Collection. While there the car was treated to a cosmetic restoration, which was carried out by Mike Fennell Enterprises of Saugus, California in 1991.
Subsequently, the 500 K passed into the fastidious care of the Lyon Family Collection where it formed one of the highlights for many years, representing the very best of the marque in terms of both performance and style.

In August 2011, '105380' was auctioned at Pebble Beach in Monterey, California to a car collector from Europe. In March 2012 the Mercedes was exhibited at the Techno Classica show in Essen where the heirs of Hans Prym were able to catch hold of their car. On the basis of confirming interim orders by the competent German courts the parties involved entered into negotiations, which lead to a final and comprehensive settlement on the restitution of the car. Therefore, seventy years after its disappearance, the car returned to its lawful
owners. Thus, we are proud to say: This rare vehicle comes along with a thoroughly documented history and is offered by the family of the very first and sole owner.

This wonderful 500 K is offered for sale today by the Prym family and comes with the all-important Mercedes-Benz Classic certification and a detailed condition report (in German) compiled by independent Mercedes specialists. Representative of the very best that money could buy in the mid-1930s, '105380' is an excellent example of this classic and much sought after German model."

Saleroom notices

  • Veuillez noter que la voiture est accompagnée de l'expertise Mercedes-Benz Classic qui a été délivrée en 2015. Celle-ci peut être consultée dans les bureaux Bonhams à Chantilly et nous tenons à votre disposition le résumé de l'expertise du numéro de châssis no. 105380. This Lot is offered with the prestigious factory produced Mercedes-Benz Classic Expertise that was issued in 2015. The Expertise is available to view at our offices in Chantilly and we have pleasure presenting their summary pages of chassis no. 105380 here.
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