1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT
Lot 211
Delivered new to Garage Francorchamps,1959 Ferrari 250GT Coupé Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT
Sold for €241,500 (US$ 334,598) inc. premium
Auction Details
1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT 1959 Ferrari 250 S1 Coupé  Chassis no. 1239GT Engine no. 1239GT
Lot Details
Delivered new to Garage Francorchamps
1959 Ferrari 250GT Coupé
Coachwork by Pinin Farina

Chassis no. 1239GT
Engine no. 1239GT
By the early 1960s, road car production had ceased to be a sideline for Ferrari and was seen as vitally important to the company's future stability. Thus the 250, Ferrari's first volume-produced model, can be seen as critically important, though production of the first of the line - the 250 Europa, built from 1953 to '54 - amounted to fewer than twenty. Before the advent of the Europa, Ferrari had built road-going coupés and convertibles in small numbers, usually to special customer order using a sports-racing chassis as the basis. Ghia and Vignale, of Turin and Touring, of Milan were responsible for bodying many of these, but there was no attempt at standardisation for series production and no two cars were alike. The introduction of the 250 Europa heralded a significant change in Ferrari's preferred coachbuilder; whereas previously Vignale had been the most popular carrozzeria among Maranello's customers, from now on Pinin Farina (later Pininfarina) would be Ferrari's number one choice.
True series production began with the arrival of Pininfarina's 'notchback' Coupé on the 250GT chassis, 350 of which were built between 1958 and 1960 within the sequence '0841' to '2081'. However, the relatively small scale of production meant that cars could still be ordered with subtle variations according to customer choice, as well as enabling a handful of show cars and 'specials' to be constructed on the 250GT chassis. A number of important developments occurred during 250GT production: the original Colombo-designed Tipo 128C 3.0-litre engine being superseded by the twin-distributor 128D, which in turn was supplanted in 1960 by the outside-plug 128F engine which did away with its predecessor's siamesed inlets in favour of six separate ports. Developed from the 1.5-litre unit that powered Ferrari's first ever sports car - the Tipo 125C - this supremely versatile engine proved equally at home on both road and track, effectively establishing the worldwide reputation of the marque. On the chassis side, four-wheel disc brakes arrived late in 1959 and a four-speeds-plus-overdrive gearbox the following year, the former at last providing the 250GT with stopping power to match its speed. More refined and practical than any previous road-going Ferrari, yet retaining the sporting heritage of its predecessors, the 250GT is a landmark model of immense historical significance.
A matching-numbers 'Series I' car fitted with the rarer Tipo 128 'inside plug' engine, chassis number '1239' was completed on 1st April 1959 and five days later was delivered new to Jacques Swaters' Garage Francorchamps SA in Brussels, Belgium. The original colour scheme was Nero Tropicale (black) with green leather interior. Later that same month the car was sold to its first owner, Mr. André Janssen of the renowned Belgian pharmaceutical family. Sometime later the Ferrari was sold to a Belgian countess and subsequently to Nico Ansems, in Loenen aan de Vecht, Netherlands. The car then had two private owners in the Netherlands between 1973 and 2007 (Marcel Massini history sheet on file) when it was sold via 'Strada e Corsa' in Haarlem to the current Belgian vendor. Beautifully original, therefore only partially restored, always regularly serviced and in excellent mechanical condition, this early Ferrari 250GT is offered with the aforementioned Massini report, sundry restoration invoices, Belgian Carte Grise and technical inspection. A total of 66,000 kilometres is currently displayed on the odometer of this example of what is today still a relatively undervalued although very elegant model in the Ferrari 250 range.

Au début des années 1960, la production de voitures de route Ferrari était considérée comme vitale pour assurer le futur équilibre financier de la firme. Ainsi la 250, premier type produit en volume par Ferrari, peut être vue comme d'une particulière importance même si la production de la première famille de cette gamme – la 250 Europa construite de 1953 à 1954 – ne s'était élevée qu'à moins de 20 exemplaires. Avant l'Europa, les coupés et les cabriolets de route de Ferrari avaient été construits en très petit nombre, généralement sur commande spéciale et sur des châssis de compétition. Ghia et Vignale de Turin et Touring de Milan avaient habillé la plupart de ces voitures, mais sans aucun souci de standardisation en vue d'une production en série et il n'existait pas deux voitures identiques. L'introduction de la 250 Europa annonça en même temps un changement important du carrossier préféré de Ferrari : alors que Vignale avait été le plus souvent choisi par les clients de Maranello, Pinin Farina (Pininfarina par la suite) prit le relais en devenant le n° 1.
La production de la série commença avec l'arrivée du Coupé Pininfarina sur le châssis 250 GT dont 350 exemplaires furent construits entre 1958 et 1960 des numéros 0841 à 2081. Mais cette production relativement limitée signifie que de petites différences peuvent être relevées d'une voiture à l'autre en fonction des préférences des clients comme elle a pu autoriser la création d'une poignée de modèles de salon et de 'spéciales' construits sur le châssis 250 GT. Un certain nombre d'importants développements intervinrent tout au long de la production de la 250 GT : le moteur Colombo Tipo 128 C de trois litres étant remplacé par le 128 D à double allumage, lui-même remplacé en 1960 par le moteur 128 F à bougies à l'extérieur qui abandonnait les admissions jumelées de son prédécesseur en faveur de six orifices séparés. Développé du groupe 1,5 litre monté sur la toute première Ferrari de sport – la Tipo 125 C – ce moteur extraordinairement adaptable se révéla à son aise sur la route comme sur la piste et forgea la réputation mondiale de la marque. Avec trois carburateurs Weber, la puissance maximale atteignait 240 cv, suffisant à garantir une vitesse maximale de 240 km/h, faisant ainsi de la 250 GT l'une des GT les plus rapides du monde. Quant au châssis, les quatre freins à disques arrivèrent à la fin de 1959 et la boîte à quatre rapports et overdrive l'année suivante, les premiers donnant enfin à la 250 GT un freinage à la hauteur de sa vitesse. Plus raffinée et plus pratique que n'importe quelle Ferrari de route antérieure, tout en conservant leur caractère sportif hérité, la 250 GT est un repère marquant d'une immense portée historique.
'Série 1' aux numéros concordants, équipée du rare moteur Tipo 128 à bougies 'intérieures' le châssis n° '1239' fut achevé le 1e avril 1959 et livré cinq jours après au garage Francorchamps SA de Jacques Swaters à Bruxelles. La très chique teinte originale était Nero Tropicale (noir) avec intérieur en cuir vert. Plus tard le même mois, la voiture fut vendue à son premier propriétaire, M. André Janssen de la célèbre famille de l'industrie pharmaceutique belge. Par la suite, la Ferrari fut vendue à une comtesse belge puis à Nico Ansems à Loenen aan de Vecht (Pays-Bas). La voiture eut deux propriétaires privés aux Pays-Bas entre 1973 et 2007 (attestation de l'historien Marcel Massini dans le dossier) quand elle fut vendue via 'Strada e Corsa' à Haarlem à l'actuel vendeur belge. Toute d'origine avec un historique limpide, donc seulement restaurée en partie, mais régulièrement entretenue et en excellent état mécanique, cette Ferrari 250 GT est offerte avec le rapport Massini, ses factures de restauration, sa carte grise belge et son contrôle technique. Le compteur affiche au total 66,000 km sur cet exemplaire encore sous-évalué aujourd'hui quoique d'une grande élégance.

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  1. Philip Kantor
    Specialist - Motor Cars
    Bonhams
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