ASTON MARTIN DB5 Vantage - 1965 coupé Touring
Lot 20
Two owners from new,1965 Aston Martin DB5 Vantage Coupé Chassis no. DB5/2217 Engine no. 400/2368/V
Sold for €414,500 (US$ 574,289) inc. premium
Auction Details
Lot Details
Two owners from new
1965 Aston Martin DB5 Vantage Coupé
Chassis no. DB5/2217
Engine no. 400/2368/V
Like all classic GT cars, it combines enormous speed with comfort and the more you put into your driving, the more the car returns for your entertainment. And the DB5 really is entertaining to anyone who can exploit its outstanding performance, handling and brakes. It will also carry four people (just) and a fair amount of luggage so the merits of family transport (if need be) have not been entirely sacrificed to speed and elegant looks.' – Motor.
Aston Martin's post-war evolution took a giant step forward with the launch of the DB4 in 1958. Classically proportioned, the Touring-designed body established an instantly recognisable look that would stand the marque in good stead until 1970. The engine was still an all-alloy twin-overhead-camshaft 'six' but the old W O Bentley-designed 3.0-litre unit had been superseded by a new design by Tadek Marek. Proven in racing before it entered production in the DB4, the new 3,670cc engine featured 'square' bore and stroke dimensions of 92x92mm and developed its maximum power of 240bhp at 5,500rpm. The David Brown gearbox was a new four-speed all-synchromesh unit.
Touring's Superleggera body construction, which employed a lightweight tubular structure to support the aluminium-alloy body panels, was deemed incompatible with the DB2/4-type multi-tubular spaceframe, so engineer Harold Beach drew up an immensely-strong platform-type chassis. Independent front suspension was retained, the DB2/4's trailing links giving way to unequal-length wishbones, while at the rear the DB4 sported a live axle located by a Watts linkage instead of its predecessor's Panhard rod. Five series were built as the model gradually metamorphosed into the DB5, which thus represented a further evolution of the DB4 rather than the beginning of an entirely new model line.
Introduced in July 1963, the Aston Martin DB5 boasted a 4.0-litre engine, this enlarged unit having been seen first in the Lagonda Rapide of 1961. Equipped with three SU carburettors, the '400' engine produced 282bhp at 5,500rpm and was mated to a four-speed/overdrive gearbox, a 'proper' ZF five-speed unit being standardised later. Outwardly there was little to distinguish the DB5 from the final Series 5 DB4 apart from twin fuel filler caps, though these had already appeared on some cars. Beneath the skin however, there were numerous improvements including alternator electrics, Girling disc brakes instead of Dunlops, Sundym glass, electric windows and an oil pressure gauge as standard equipment. From September 1964 the 314bhp, triple-Weber Vantage engine became available and was fitted to a total of 95 cars. The DB5 was also offered in convertible form (the 'Volante' name would not be applied to the soft-top Aston until the DB6's arrival) while independent coachbuilder Harold Radford offered a shooting brake conversion. 1,021 DB5s were manufactured between July 1963 and September 1965, a total that included 23 convertibles and 12 shooting brakes.
This ultra-rare DB5 comes with a letter from Aston Martin company historian and archivist, the late Roger Stowers, confirming that it is one of only 17 left-hand drive examples completed with the Vantage engine. AML's accompanying build information lists the five-speed manual gearbox, chromed wire wheels, a Motorola radio, Fiamm horns and two Marchal fog lamps as original specification. The colour scheme is listed as Silver Birch with red Connolly leather interior.
Chassis number '2217' was delivered new to Portugal via Mocar, remaining with its original owner until 1991 when it was purchased from his widow by the current vendor. The car was restored in 1992, retaining the original interior, and has covered 76,419 kilometres from new (see restoration photographs on file).

Deux propriétaires depuis l'origine, une de 17 produites

« Comme toutes les GT classiques, elle joint le confort à la très haute vitesse et plus on la pilote, plus la voiture vous récompense. La DB5 est vraiment gratifiante pour quiconque est en mesure d'exploiter son extraordinaire capacité de performance, son comportement dynamique et son freinage. Elle accueille aussi quatre personnes (tout juste) et un honnête volume de bagages si bien que ses qualités de voiture familiale (si nécessaire) n'ont pas été entièrement sacrifiées à la vitesse pure et à l'élégance des lignes. » Motor.

L'évolution d'Aston Martin après la Seconde Guerre mondiale fit un pas de géant avec le lancement de la DB4 en 1958. Dotée de proportions classiques, la carrosserie signée Touring la dota d'une silhouette instantanément reconnaissable qui allait distinguer la marque jusqu'en 1970. Le moteur était toujours un six-cylindres double arbre en aluminium, mais l'ancien groupe trois litres de W. O. Bentley avait été remplacé par un nouveau moteur dû à Tadek Marek. Mis à l'épreuve en course avant son entrée en production sur la DB4, ce nouveau « six » de
3 670 cm3 affichait des cotes « carrées » (92 x 92 mm) et délivrait sa puissance maximale de 240 ch à 5 500 tr/min. La boîte David Brown était une nouvelle transmission entièrement synchronisée.

Le principe de construction de la carrosserie Superleggera de Touring, qui reposait sur une structure de petits tubes supportant les panneaux d'aluminium, étant jugé incompatible avec le châssis en treillis tubulaire de la DB2/4, l'ingénieur Harold Beach dessina une plate-forme d'une très grande robustesse. Les suspensions avant indépendantes furent conservées, mais les bras tirés de la DB2/4 furent remplacés par des triangles inégaux superposés, tandis qu'à l'arrière, la DB4 recevait un pont rigide oscillant guidé par un parallélogramme de Watt à la place de la barre Panhard du modèle précédent. Cinq séries furent produites alors que le type évoluait jusqu'à la DB5, celle-ci étant une ultime évolution de la DB4 plutôt que le point de départ d'une nouvelle famille de modèles.

Introduite en juillet 1963, l'Aston Martin DB5 bénéficiait d'un moteur porté à 4 litres qui avait déjà fait son apparition sur la Lagonda Rapide de 1961. Équipé de trois carburateurs SU, le moteur « 400 » qui donnait 282 ch à 5 500 tr/min était accouplé à une boîte à quatre vitesses plus une surmultipliée, une transmission ZF spéciale à cinq rapports standardisée par la suite. Extérieurement, il était difficile de distinguer la DB5 de l'ultime DB4 série 5 sinon par les deux orifices de remplissage qui avaient cependant déjà fait leur apparition sur certaines voitures. Invisibles, de nombreuses améliorations avaient été introduites dont un alternateur, des disques de frein Girling à la place des Dunlop, des vitres teintées Sundym, des glaces électriques et un manomètre de pression d'huile, tous ces équipements étant standard. À partir de septembre 1964, le moteur Vantage de 314 ch à trois carburateurs Weber proposé en option équipa 95 voitures. La DB5 fut également offerte en version décapotable (le vocable « Volante » ne désigna les Aston découvertes qu'à partir de la DB6), tandis que le carrossier indépendant Harold Radford proposait une transformation en break de chasse. De juillet 1963 à septembre 1965, AM produisit
1 021 DB5 dont 23 décapotables et 12 breaks.

Cette rarissime DB5 est accompagnée d'une lettre de l'historien et archiviste d'Aston Martin, le regretté Roger Stowers, qui confirme qu'il s'agit d'un des 17 exemplaires à conduite à gauche équipés du moteur Vantage. La fiche de fabrication jointe par AML mentionne le montage d'origine de la boîte manuelle à cinq vitesses, des roues fil chromées, de la radio Motorola, des avertisseurs Fiamm et des deux antibrouillards Marchal. Les teintes d'origine indiquées sont Silver Birch (argent) avec intérieur en cuir rouge Connolly.
Le châssis n° 2217 livré neuf au Portugal par l'intermédiaire de 'MOCAR' resta aux mains de son premier propriétaire jusqu'en 1991, date de la cession par sa veuve à l'actuel vendeur. Restaurée en 1992, la voiture qui a conservé son intérieur rouge d'origine a parcouru au total 76 419 km. (Dossier de photos de sa restauration disponible).
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